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Notre équipe

En formation en alternance depuis deux ans à l’ESJ PRO, 23 étudiants au métier de journaliste vous proposent de suivre le festival Visa pour l’image 2017 à leurs côtés. Du 4 au 8 septembre, ils couvriront ce rendez-vous. Au programme : des interviews de photographes, des rencontres, des focus sur les expos. Ils vous inviteront dans les coulisses du festival. Pour se présenter, chacun a choisi une photo qu’il a prise. Ils nous expliquent en quoi elle leur ressemble.

Dylan Dusart
Casquette des Celtics vissée sur la tête, le regard fuyant vers le Grand Canyon, j’affiche fièrement mes deux passions : le sport et le voyage. Adepte du cassage de voix dans le Kop Nord de Saint-Etienne, j’estime que Loic Perrin est le meilleur joueur de tous les temps. Fidèle à ma PS4 – et aussi à ma copine – je peux passer des heures à défoncer des claqueurs dans The Last of Us. Détraqué comme Walter White, je me balade régulièrement à travers le monde, des USA à l’Australie en passant par les Emirats Arabes Unis. Mais en ce moment, c’est dans les montagnes savoyardes que je suis calé. Tant mieux : fondue et raclette à volonté !

 

Aude Salvetat
Impatiente. Passionnée. Sudiste. Un accent comme « une cigale sur un cassoulet ». D’Ouest en Est, il n’y a un qu’un pas, même si la chocolatine reste ma religion. Journaliste sous les oliviers, j’importe la culture occitane avec l’hymne de deux humoristes comme étendard : « Aux armes gens du midi, sortez vos cochonnets, marchons marchons, qu’un couteau Laguiole découpe nos saucissons…». Le rouge, le noir et le violet pour emblème, sans renier le ballon, les raquettes sont ma passion. Péguer, bouléguer et s’escaner font partie de mon vocabulaire. Quésako ? « Je viens du Sud et par tous les moyens j’y reviens… ».

 

Amélie Coispel
L’immensité du vide face à mon petit mètre 53. C’est là qu’on se sent vivant, quand on se jette dans le vide, quand on accepte de n’être qu’un infime détail dans le vaste tableau du monde. C’est ce que je fais à chaque voyage que j’entreprends, comme sur cette photo, en Irlande. Je saute dans l’inconnu et je m’en enrichis. C’est comme ça qu’on grandit. Et c’est aussi ce que fais chaque jour, quand je prends mon calepin, mon stylo et mon appareil photo et que je pars à la rencontre des plus belles histoires que les gens ont à raconter. Et parfois, j’ai de la chance. Je me retrouve toute petite face à la grandeur de ces femmes et de ces hommes. Des détails, eux aussi, et pourtant tout un monde.

 

Antoine Matta
Photo prise dans la prestigieuse préfecture de l’Isère pendant les élections législatives. J’avoue, je ressens pas mal d’adrénaline à suivre la politique : un monde de personnalités fascinées par le pouvoir avec un rapport de séduction perpétuel. Je peux passer des heures sur Wikipedia à scruter les résultats circo par circo. La science électorale est une passion et permet de comprendre l’évolution des territoires. Depuis presque deux ans, je fais mes gammes entre Le Dauphiné Libéré à Grenoble et l’ESJ pro après avoir étudié quelques années le droit à Lyon. Bon et l’OM rythme mon humeur même si Marcelo Bielsa n’est plus là.

 

Aurélia Brachet
Plongée dans les faits divers, le cinéma et l’histoire, j’ai toujours la tête ailleurs. A mi chemin entre fiction et réalité, j’embarque à bord du Faucon Millenium pour visiter la galaxie. De Star Wars au journalisme, il n’y a qu’un hyperespace. Dans un monde parfait (de geek), je suis tantôt un Jedi se baladant sur Coruscant dans mon MMORPG préféré, tantôt un Assassin ubisoftien combattant au beau milieu de la révolution américaine. Si j’écris autant que je lis car Maxime Chattam m’a donné la foi, je parle peut-être plus encore. Quoi qu’il en soit, je ne sors jamais sans ma liseuse chargée à bloc et mon Polaroïd autour du cou.

 

Nathan Sportiello
Pas facile de faire sa propre bio, alors on va aller à l’essentiel, sans fioriture. J’ai commencé par écrire pour le Dauphiné Libéré à 19 ans alors que j’étais à la fac, en LLCE Espagnol. Un diplôme qui, je le savais, ne m’a pas permis de trouver un job. Parallèlement, je bossais dans l’hôtellerie à temps plein, de nuit, un peu partout en France. Un peu paumé le mec, hein ? Au fil des années, j’ai continué à piger pour d’autres journaux, à Limoges notamment (magnifique ville) pour le Populaire du Centre. « Et pourquoi pas en faire mon métier ? ». Brillante idée. Me voilà aujourd’hui à la fin de mon cursus en alternance à l’ESJ Pro de Montpellier. Journaliste en contrat pro au service des sports à Clermont-Ferrand, je suis aujourd’hui certain de ce que je veux faire… Enfin !

 

Matthieu Eugène
Tu ne vas quand même pas me faire croire que ma bio t’intéresse ? Si j’ai besoin que tout le monde sache qui je suis, quel est mon parcours et vers quoi je me dirige, j’ouvrirai une page Wikipédia, promis. En attendant, tout ce que tu dois savoir, tu le sais déjà : étudiant en journalisme à l’ESJ Pro Montpellier. Je suis sympa, je vais quand même te faire une confidence qui va chambouler ton monde : Nacho Piatti est très bel homme.

 

Guillaume André
Un stade, 95 000 personnes en son sein et des légendes sur le pré. On ne voit pas ça souvent, en France, surtout à Rennes, Où je vis, comme dirait Shurik’N. Il me faut donc bouger, voyager, apprendre des autres et de leur culture. Cette photo, elle a été immortalisée à Barcelone, un doux soir d’août 2015. Elle ne résume pas, à elle seule, ce que je suis, mais elle suffit à laisser quelques indices. S’il avait fallu tout raconter, un photomontage se serait avéré utile bien qu’illisible car requérant tant d’images pour tout raconter.

 

Julien Allain
38 ans. Originaire de Corrèze, une terre qui a vu émerger deux présidents et trois papes, jeune journaliste malgré l’âge, installé dans le Puy-de-Dôme après avoir bourlingué à Limoges, Toulouse, Marseille et Bordeaux, passionné de sports, de musique, de politique et de belles histoires. De ces nombreuses virées, j’en ai gardé des souvenirs, des amis, des expériences et une philosophie de vie. Sensible et impassible. Un seul mot d’ordre : rien n’est important sauf une bière ou deux ou trois partagée entre amis…

 

Thomas Drousset
Une photo prise à Montpellier, sur un banc, boulevard Gambetta. J’attendais mon rendez-vous pour un article à l’école. Alternant avec l’ESJ Pro de Montpellier, je suis en presse hebdomadaire régionale à Loches (oui oui). Tourangeau de naissance, la place Plumereau et les châteaux sont mon berceau. J’ai 24 ans. J’aime bien la politique et la musique. Mais aussi le foot, et plus particulièrement l’OM. Je crois que j’en ai déjà trop dit.

 

Sandie Bircan
Cette photo ne me représente pas mais elle me fait rire (si tu fais un zoom tu verras que y a un hélico planqué derrière l’oiseau). J’aime rire. J’aime aussi être concise. J’aime le café sans sucre. Le pain de mie sans croûte. La plage sans enfants. La bière sans sirop. Je n’aime pas parler de moi, rater un fait div’, les prétoires sans micro et les listes exhaustives. Cette liste n’est pas exhaustive. Je m’appelle Sandie, j’ai 26 ans et je travaille au Dauphiné libéré dans les Hautes-Alpes.

 

Marie-Madeleine Remoleur
Un quart de siècle dans les pieds, je squatte souvent les concerts (et aussi les matchs de foot) du Grand Ouest. Passionnée de musique, j’aime bien empoigner une bonne chope de bière (et mon appareil photo) dans les salles de concert ou les champs des festivals. Je suis passée par Avignon, Lille et Rennes. Puis, je me suis rendue compte que le Mont-Saint-Michel était bien normand, en atterrissant à Saint-Lô et aujourd’hui à Caen pour le quotidien Ouest-France. Région où on m’a apprit la recette de l’Embuscade, la pêche à pied et à jouer à FIFA avec Nicolas Seube.

 

Laurence Moisdon
J’adore la photographie, les couleurs pastel presque décolorées me représentent bien. Je suis devenue un poil accro aux filtres Instagram qui permettent d’obtenir des clichés à la limite de la frontière avec la peinture. J’ai toujours été attirée par le papier, les beaux livres mais surtout les magazines, j’en ai toute une collection qui trône dans ma bibliothèque. Je travaille pourtant sur le web pour le site du Magazine de la santé (France 5). Je vis à Paris mais j’adore Marseille, cette ville me rappelle Rome où j’ai vécu un an.

 

Adrien Crochet
Les journées se suivent et ne se ressemblent pas. Pour être le matin aux côtés d’agriculteurs dans une exploitation et l’après-midi dans les salons de la préfecture, il faut être équipé. Bottes en caoutchouc, baskets et chaussures de ville se côtoient dans le coffre de ma voiture. Polyvalent, je suis à l’aise dans toutes les situations. Armé d’un calepin, d’un crayon et de mon appareil photo, rien ne peut m’arrêter.  Chaque situation est unique, il nous appartient de nous adapter pour en tirer le meilleur.

 

Marine Lecaque
Je suis originaire de Nice mais j’ai surtout vécu à Paris. Je travaille aussi dans le monde médical au sein du service communication d’un groupe d’établissements de soins azuréen. J’ai commencé par la presse écrite mais suis aussi passée par la radio. Au départ, j’ai une formation de JRI. J’ai choisi cette photo parce qu’elle me représente bien. Elle a été prise dans une rizière à Bali, pendant mes vacances en Indonésie, il y a deux ans. Elle montre mon état d’esprit car je suis en vacances toute l’année dans ma tête. Les choses qui me passionnent sont les voyages, les tatouages, le rap français et tout ce qui tourne autour des phénomènes de société et de la culture urbaine. Je suis venue ici par hasard, je repartirais sûrement de la même façon.

 

Jeremy Pena
A 23 ans, je descends de ma montagne en C1. Savoyard pure souche adepte de la tome des Bauges et des diots/crozets. Entre deux articles, je vis au rythme du Chambéry Savoie Handball, du Soc Rugby et de l’Olympique Lyonnais. Aussi imprévisible qu’un coup franc de Juninho, aussi habile que Jackson Richardson et aussi gentil qu’un talonneur géorgien. Actuellement au centre de formation du Dauphiné Libéré à Aix-les-Bains. « Parce que je vais y faire » et navigue entre la Croix du Nivolet, le lac du Bourget et les montagnes alpestres. Il n’y a pas de saison pour manger une raclette. In tartiflette I trust.

 

Matthieu Vautier
Ne pas parler de soi, c’est tout l’intérêt du métier de journaliste. Cadrer, capter et raconter ce que l’on voit sans jamais se mettre dans le centre de l’objectif, ou employer le si subjectif « je ». D’où cette photo où rien ne me ressemble. Je suis très mauvais dessinateur, et vraiment catastrophique au basket, mais j’aime observer l’univers du graffiti et du sport. Je n’ai jamais tenu une caméra ou fait de théâtre mais j’adore l’univers du cinéma. Cette photo mêle un peu tout çà. Ah oui, je suis blanc et je ne sais effectivement pas sauter. Désolé Woody.

 

Coralie Rabatel
Non contente d’avoir pris cette photo, je pourrais prétendre que le tag est de moi. Ce serait un mensonge. En réalité, je ne suis pas plus street artiste que photographe. Moi je préfère les mots. Je suis cette fille dont le nez est souvent plongé dans un bouquin. Celle qui a étudié la philosophie pendant cinq ans pour le plaisir de gratter du papier. Et qui a trouvé le moyen de continuer, grâce au journalisme. Celle, enfin, qui prend des tags en photo sans rien connaître au street art. Juste parce que celui-là s’accompagnait de quelques bons mots : « On fomentait des tempêtes avec du vent comme pour être sûrs de s’abimer. »

 

Marie Nahmias
J’aime cette photo non pas parce qu’elle m’évoque un agréable loft new-yorkais ou encore le bureau d’un détective de roman noir. Non pas parce que ce lieu parait emprunt d’histoire et d’heures de travail acharné. J’aime cette photo parce que personne ne s’est jamais assis dans ces fauteuils et n’a jamais plancher à ce bureau. J’aime cette photo parce que cette pièce est en réalité une boîte de quelques centimètres carrés dans lesquels s’entassent des objets miniatures. Une illusion presque parfaite. Un clin d’œil pour rappeler que dans ce métier il est préférable de prendre du recul.

 

Mona Anne
J’aime pas la fête foraine. Mais j’aime bien cette photo. C’est en partie pour ça que j’aime la photo. Donner une nouvelle perspective. Et la vie est faite de toutes ces contradictions. J’aime pas les filles qui en font trop sur Instagram, et en même temps je suis une instagrameuse invétérée. J’aime pas les touristes quand je vais en Espagne. Moi, touriste ? Nan, moi c’est différent… Originaire du nord, j’ai quitté le pays du chouchen pour migrer vers le sud, là où la châtaigne est reine. Avec la formation à l’ESJ, je me réjouis de me retrouver régulièrement à Montpellier, près de la frontière hispanique. Cette réjouissance originelle est devenue un but en soi. Après le petit train ardéchois j’espère connaître le grand huit espagnol, sur cette terre, elle aussi, pleine de contradictions.

 

Antoine Roger
Curieux, je suis arrivé au journalisme sur le tard mais pas par hasard. Rêveur et volontiers raver (ici dans la cour du festival Astropolis au petit matin), j’ai dû pas mal chercher avant de trouver ce que serait mon métier. Pour l’instant, je longe les côtes de Cornouaille pour Le Télégramme avant, je l’espère, de faire escale en Afrique, ma terre promise. En attendant de vibrer sur les percussions tribales, je continue d’écumer les salles obscures à la recherche des perles du film de genre et des héritiers de John Carpenter, Michael Mann ou Brian De Palma. Si jamais vous les croisez, surtout n’oubliez pas, prévenez-moi !

 

Nora Schweitzer
Portrait sous les minarets de Yazd, la perle du désert iranien. Toutes mes passions de journaliste et de photographe en un cliché. Le monde arabo-musulman, d’abord. Du Sénégal à l’Iran en passant par le Liban et le Sultanat d’Oman, je poursuis un objectif : comprendre les soubresauts politiques, sociaux et culturels de cet Orient qui me fascine tant. Et puis, Yazd, c’est la ville du désert par excellence. Chauds ou froids, de l’Arctique au Sahara, les déserts m’ont toujours attirée. J’aime capturer en photo leur beauté austère. Explorer les cultures et traditions qui émergent de ces hostiles univers. Enfin, cette photo raconte l’aventure. Celle d’un road-trip en solitaire. L’aventure, une passion devenue religion.

 

Maxime Chataigner
Je ne crois pas qu’il y ait de bonne ou de mauvaise présentation. Si je devais résumer ma vie, je dirais que c’est un bon moment qui s’éternise. Profiter, toujours, avec les familles : l’imposée et la choisie. Les tours de vélo à Chauray se sont transformés en escapades dangereuses en fixie, à Arpajon, pas loin du siège du Républicain de l’Essonne. Au goûter, les pintes ont remplacé les verres de Coca. Le ventre a gonflé, mais c’est rien, Di Caprio a le même ! A part éviter de finir au fond de l’océan comme Jack, j’ai un autre objectif : visiter toutes les capitales d’Europe. J’en suis à 8, bientôt à 9 fin août, avec Podgorica. PS : si ça t’intéresse, la photo, c’est chez Angelino ai Fori, à côté du Colisée à Rome.