/Emanuele Scorcelletti : « Argentique, Cartier Bresson et les Cyclades »
© Aurélia BrachetLe photographe luxembourgeois présente, "Une Italie écorchée" © Aurélia Brachet

Emanuele Scorcelletti : « Argentique, Cartier Bresson et les Cyclades »

Emanuele Scorcelletti est à Visa pour l’image pour présenter sa série de photo  « Une Italie écorchée », au Couvent des minimes. Un reportage en noir et blanc, réalisé en août 2016, au lendemain du séisme qui fit trembler la terre de la région des Marches (à l’Est de l’Italie) et emporta près de 300 personnes.

« Ce sujet témoigne des fantômes de cette Italie sinistrée », selon le photographe luxembourgeois, ancien de l’agence Gamma (de 1989 à 2010). Ce thème semble bien éloigné de son premier amour, les photos de stars. C’est d’ailleurs grâce à ses images prises dans les coulisses du festival de Cannes que l’homme s’est fait connaître du grand public en 2003 (second prix World Press : Art & Entertainment).

Emanuele s’est prêté à une série de questions désopilantes pour permettre au public de le découvrir un peu plus. Vacances dans les Cyclades, préférence pour l’argentique en noir et blanc, il répond sans cliché, bien entendu…